Un dimanche au bord au l’eau

Dimanche après-midi, au bord de la Vilaine, visite d’une expo vraiment originale, fondée sur le principe d’une déambulation dans les rues de Bourg des comptes, sur le site de l’ancienne gravière, le quartier de la courbe.

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On marche, guidé par d’étranges poissons à pois et l’on pousse les portes de particuliers qui ont choisi d’accueillir un créateur et de lui offrir un peu de son chez lui pour qu’il puisse montrer son travail.

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Un peu de soleil, de beaux arbres, quelques pierres, le décor est planté pour vous présenter l’expo vue de l’extérieur avec quelques installations étranges, belles, lumineuses. Dans le prochain article, je vous présenterai quelques artistes vus de l’intérieur  et dont le talent m’a accroché.

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Beaucoup de visites cet après-midi et quelques têtes poétiques pour observer les visiteurs et les inviter à danser, à entrer dans la ronde.

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Rondes aussi les sculptures jouant avec le soleil.

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Dans les jardins se cachaient aussi quelques objets…chafouins, chat- foin…poétiques….bucoliques…!

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Crédit photos, Eric Morillon et Cécile Chaumeil

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Les Objets Poétiques vous souhaitent un joyeux noël !

Avec l’envie de vous raconter une belle histoire, ou plutôt, de belles histoires. Celles de créateurs rencontrés depuis la naissance du blog, au mois de juillet 2015. Vous pourrez découvrir leur travail en cliquant sur le lien associé à leur nom et je leur ai également demandé de choisir deux photos, l’une symbolique de leur enfance, témoignage d’une époque ou d’une histoire personnelle, et l’autre représentant leur vie actuelle, leur travail, leur sensibilité. Un petit texte fait le lien entre ces deux photos.J’en ai extrait une phrase que nous nous sommes chargés de mettre en scène.

La présentation se fait par ordre alphabétique, merci à tous ceux qui ont pris le temps pris le temps de réfléchir à ce projet et de m’envoyer leurs textes et photos !

Inès Carratié, Ninipeony
« Les  Fées sont des anges qui n’ont pas su choisir entre l’ombre et la lumière ». Elles étaient partout autour de moi, comme des gardiennes. Animiste depuis toujours, je vois une force ambivalente derrière chaque élément de la nature et chaque acte inconscient.

Cécile Chaumeil, Cécile Chaumeil Luminaires
J’ai toujours aimé les couleurs vives. Toute petite j’adorai le jeu du Cochon qui rit, moins pour le jeu en lui-même que parce que j’étais fascinée par ce vert absolument somptueux ! C’est d’ailleurs la seule pièce que j’ai gardé. Maintenant, c’est une grande source de bonheur de jouer avec les couleurs, créer des associations qui pétillent, qui donnent du rythme, du mouvement, de la vie.

Agnès Clairand,  Mon Univers Papier
« L’ours est un grand voyageur
, qui s’adapte aux climats les plus chauds car il m’a suivi dans toute mon enfance, sans que j’en ai jamais croisé un ! ». Cet ours est maintenant tranquillement installé en Dordogne, tandis qu’un autre , celui de ma fille, prend quelque fois la pose pour accompagner mes créations.

Maryse Dugois, créations en papier de soie
Pour la période la plus marquante de mon enfance, je me trouvais à la campagne dans une maison isolée sur une colline… Et toute la campagne alentour était offerte… Je partais à la découverte à pied ou à vélo…J’étais très solitaire et la nature était source de découvertes et de réconfort… J’ai depuis gardé en mémoire des lumières et des sensations dans lesquelles je puise encore aujourd’hui…

Nathalie Geoffroy   N+CO
Je suis jumelle et il est difficile pour moi de ne pas mettre ma sœur dans ces souvenirs, je suis à droite, nous avions toutes les deux  un gros chien en peluche moi avec des oreilles rousses et ma sœur avec des oreilles blondes comme nos cheveux… C’est amusant car c’est une des rares peluches que j’ai retrouvé dans la maison de campagne il y a pas longtemps…J’aime prendre les instantanées de vie, cette photo, c’est un matin pluvieux en accompagnant ma fille à l’école la semaine dernière… Et ma petite maison de création http://www.nplusco.com/ qui Présente des artistes encore trop méconnus pour communiquer différemment en conjugue conseil, inspiration et créativité !

Aurélie Guitteny   Superliposés
Mon papa qui nous avait préparé une crèche en pain d’épices. Lui qui n’avait jamais touché au fourneau de sa vie est tombé malade un peu avant noël, rien de méchant mais bloqué à la maison pendant une semaine il a décidé d’en profiter pour faire une crèche en gâteau en suivant la recette Tuperware. Pour moi, c’était vraiment magique que mon papa ait réussi à faire ça et quel délice gourmand de devoir attendre la fin des fêtes pour pouvoir la croquer (je crois qu’en vrai on ne l’a jamais mangé car elle était devenu toute sèche!)  Cette idée de maison de noël, de lumière, de déco… J’ai développé une idée que j’ai déjà travaillé d’autre fois: Décorer les fenêtres pour les intégrer complétement à la déco de la chambre. A cette période de l’année, elles sont particulièrement intéressantes car il fait nuit très tôt et les lumières extérieures rentrent dans la chambre et vice versa.

Marie kuklova,  le dada de l’enfant terrible
C’est une photo d’un livre que j’avais quand j’étais petite et que je partage aujourd’hui avec mes enfants. (Text: Frantisek Hrubin, Illustrations: Jiri Trnka) J’ai souvent en tête cette image de deux poires sur une assiette et le petit poème à côté « Prends un crayon jaune, dessine-moi une poire et sous la poire une assiette. Bravo, tu es un artiste! » A chaque fois cela me rappelle que pour créer on n’a pas besoin de grand’chose – que l’outil et le sujet peuvent être tout simples, ce qui est magique c’est le moment de créer. Un jour l’envie de reprendre cette idée a été plus forte que moi… d’où le collage d’une poire.

Luc Leguerinel, plasticien
Objet symbolique: Le livre de chevet de mon enfance, « Fanfan et l’ours de Camargue de Pierre Probst (ed hachette). Cet album de chevet durant mon enfance, racontant la passion d’une jeune garçon pour l’observation de la nature à travers la pratique de la photographie, se révèle annonciateur de ma future vie. Je suis éco-concepteur et artiste plasticien, je m’empare de problématiques environnementales au sens large pour l’illustrer à travers des installations inscrites dans un paysage naturel et les  immortalise grâce à la photographie ou la vidéo » . Oeuvre actuelle: installation « Ecologia Humana »

Nathalie Malric, Peut-être magazine
Ces petites barrettes lapins étaient vendues comme accessoires quand j’étais enfant dans les années 80, avec les poupées Dame Boucleline, qui était à l’origine un dessin animé. Cet univers féerique m’a toujours donné envie d’avoir les mêmes cheveux pastel que les héroïnes de mon enfance, et j’ai fini par me jeter à l’eau presque trente ans plus tard …

Miki Nakamura, artiste fibres
Symboliser un voeu. mon souvenir d’enfance, ce sont ces poupées en bois que l’on nomme Kokeshi. Ces poupées japonaises sont constituées d’une tête et d’un corps cylindrique, symbolisant le voeu et le désir d’avoir un enfant en bonne santé.

L’atelier 902 suit la veine du bois

atelier 902Jean-Baptiste aime le bois et le connait bien. Sa passion l’a amené à se spécialiser très jeune en obtenant d’abord un BEP en menuiserie (bois et matériaux associés) puis un bac pro en menuiserie et agencement et enfin à intégrer la section architecture intérieur et design à Lisaa Rennes. Diplômé, il rejoint une entreprise spécialisée dans l’aménagement pour la restauration, mais faire seulement de l’exécution ne lui convient pas tout à fait, alors, installé à St-Brieuc, il créé sa boite en mars 2015 et depuis multiplie les contacts et les expériences enrichissantes.

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C’est ainsi qu’on peut le voir travailler à la Fablab de St-Brieuc, St-Brieux Factory où il peut bénéficier des  machines mis à disposition (imprimmante 3D, fraiseuse numérique) pour tester de nouvelles techniques. En contre-partie, il faut travailler sous l’oeil du public, mais lui trouve l’expérience très enrichissante ! Cela lui permet d’avoir un retour immédiat sur ces créations.

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Le bois, il en fait un peu ce qu’il veut, lignes courbes, droites lignes,  pleins et déliés, il impulse du style à ses créations et surtout il se spécialise dans le sur-mesure pour ses clients.

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Il a commencé à travailler avec des boutiques de décoration Margotte à St Brieux et  Maison et Caprices à Lamballe et est à l’écoute de leur demande.

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C’est ainsi qu’il créé une ligne de lampes à poser et lampadaire, de petit mobilier, miroir et chose plus étonnante une série de sets de table en fibre de lin, matière qu’il a eu l’occasion d’explorer lors de ses études. C’est beau, chic et pratique !

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L’atelier 902 est donc à la recherche de nouvelles boutiques, pour présenter ses créations et où il pourra aussi se mettre au service des besoins du lieu.
Pour suivre l’actualité de l’atelier 902, il y a sa page facebook, avec toutes les manifestations auxquelles il participe. Mon conseil…. A suivre !

Frank Olivier Martin, entre réel et fantastique

L’ atelier de Frank Olivier Martin est calme,  il y a de l’espace au centre  de la pièce et des images le long des murs. Les toiles sont bien rangées, alignées, superposées, elles s’excuseraient presque d’être là. Mais il ne faut pas se fier aux apparences.

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Il ne faut pas hésitez à regarder entre les toiles, tirer vers soi la première, la deuxième, aller jusqu’à la dernière posée sur le mur.

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Les couleurs chaudes sont là, soutenues par un dessin expert, précis, réaliste, qui pourrait se revendiquer d’une filiation avec  Edward Hopper.

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On perçoit l’intention. Frank Olivier  travaille sur la séquence, le temps découpé, les moments saisis, les instants. La mise en scène pour présenter son travail devient une évidence, tout est affaire de séquences.

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Les recherches au mur, ancrées dans le réel, partent dans le fantastique, par un astucieux travail de découpages et de superpositions qui font travailler le regard, s’interroger sur ce qu’on voit, se perdre légèrement.

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Comme dans un film de de David Lynch, le trouble s’installe, la limite entre réel et fantastique s’efface doucement, on est saisi par les ambiances d’espaces et de lieux  vides, déserts, où quelqu’un a du passer.

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Dans l’atelier il y a aussi une grande installation. Toile de fond, un terrain de sport, ambiance de soirée froide, travail sur le décalage, maitrise des ambiances, on frissonne. Devant la toile, une série de personnages posés sur des tiges en métal.

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11Expérience plastique très cinématographique qui nous place au centre d’un jeu visuel. En tant que spectateurs, nous sommes aussi acteurs de ce que nous pouvons voir et décrypter.

Pour finir la visite de l’atelier, un petit coin que Frank Olivier avait dissimulé pour les portes ouvertes mais que Nina a saisi au vol, un petit bazar de couleurs joyeuses, qui attend notre départ pour reprendre sa place dans la pièce.

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Mais who are you, mister Frank Olivier Martin ?

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Pour suivre l’actualité de Frank Olivier, il y a son site et en janvier/février 2016 une expo collective avec Charles Bodet et Sébastien Bocquet, à l’initiative du  collectif INIT dans la Galerie du 48 à Rennes.

Pierre Le Saint ou la sagesse loufoque

Du 1er au 4 octobre 2015 se sont déroulées les Portes ouvertes des Ateliers d’Artistes à Rennes.

DSC_0058A dix heures tapantes, nous étions devant celle de Pierre Le Saint pour découvrir son atelier,  aller directement à la source de la création.

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D’habitude mises en scène dans  divers lieux d’expositions, certaines pièces sont là en cours d’élaboration, ou en attente de leur prochain lieu de mise en lumière, certaines sont déstructurées, pas encore assemblées.

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D’autres encore sous forme de croquis, n’ont pas encore quitté le cahier d’inspiration.

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C’est cet univers que nous avons capté en pénétrant dans son atelier et que Nina a restitué par fragments. Mille choses attirent le regard, piles hétéroclites et pleines de charme, outils ou œuvres au repos, un éléphant qui veille, le regard tourné vers la porte, des maquettes de bateau éparses qui sont en fait les portraits de ses amis.

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Dès l’entrée, on sent que l’atelier est chaleureux, les couleurs sont blondes comme le bois dont la pièce est remplie.

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Pierre aime cette matière depuis toujours, elle est rattachée à son enfance. Dans sa famille on trouve menuisier, bûcheron et un père régisseur de théâtre.
Alors il s’est lui aussi approprié cette matière, depuis tout petit, il construit des choses en bois.
Des choses puis en grandissant, des mondes. La construction comme métaphore d’un regard aiguisé sur la société, pour dénoncer avec douceur, poésie et un peu d’absurde, nos aberrations humaines.
Il se définit comme quelqu’un de speed et d’hyper productif qui travaille sans arrêt et quand on a un cerveau en ébullition, il faut capter les idées qui débordent !

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Sur son bureau, une pile de carnets représentant 7 ans de recherches.

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Son travail est précieux, minutieux dans le minuscule, acharné, construit. Il lui faut des heures et des heures pour arriver à ce tout, cette fourmilière, ce monde foisonnant dont chaque détail est lui-même un monde.

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L’humour et le décalage
sont très présents dans ses créations avec un aller-retour constant entre matière brute et innovation technologique, le bois étant le vecteur idéal pour revenir à l’origine, se rappeler d’où l’on vient.
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Avec ses installations,il nous invite à regarder ces Babel de l’absurde qui évoquent l’enfance, sa magie, ses jeux, sa sagesse et ses rêves frontalement opposés à nos folies adultes, nos constructions inutiles et mégalomanes, nos rêves de grandeurs absurdes, nos tours gigantesques boursouflées d’orgueil, nos idoles technologiques contemporaines.

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img_1024(photos d’expositions que je vous invite à retrouver sur son site  avec toutes les références)

Comme c’est un touche à touche très doué, certaines œuvres connaissent un destin plus pragmatique comme ce magnifique luminaire intitulé « croiseur« 

 

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Nous avons également eu le droit de voir le prochain projet qui s’inscrit dans cette même démarche mais je n’ai pas de le droit d’en dire plus, il faudra vous déplacer du 09 au 27 octobre à la Galerie d’art  Le Praticable dans le cadre des Parcours Métranges
ou alors suivre Pierre dans son tour de Bretagne à pied par les chemins côtiers, une autre façon de poser ses idées !

12096196_485559344951642_3362716843834272600_n(photo Pierre le Saint)

Agnès Clairand, la femme qui pose la nature sur le papier.

Papier glacé
L’histoire d’Agnès commence en Afrique, où elle a vécu jusqu’à ses 18 ans avant de partir pour Paris pour y poursuivre ses études.
De l’Afrique, elle a gardé le souvenir des couleurs, des odeurs, un sens du relationnel aux autres plus simple et sans aucun doute un regard, un point de vue sur les choses, les paysages, qui transcende les images qu’elle saisit avec son appareil.
Ce fût d’abord un Reflex, offert par son père pour ses 18 ans, qu’elle possède toujours mais qu’elle a troqué par un numérique depuis trois ans. Elle peut tout arrêter pour saisir un moment, il y a chez elle une impérieuse nécessité de saisir la beauté qui est làla beauté qui passe, la beauté qui promet  et tout simplement la beauté que l’on ne pourrait pas voir si elle ne la montrait pas .

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C’est ainsi qu’elle nous raconte en photos, l’histoire de ses bavardes, dont elle nous dit « Mes bavardes sont ces 4 « dame-jeanne » posées sur un banc en pierre, qui discutent toute la journée, comme les vieilles dans les villages !
Elles sont vraiment devant nous, et qu’elles puissent être des témoins oculaires et sonores de notre vie, me plaît bien !! C’est ma métaphore !! »

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Je vous invite à poursuivre la découverte du travail photographique d’Agnès dans l’article de ma rubrique Jardin  car il me fallait plus d’espace pour vous présenter son univers. Choisir et donc sélectionner a été néanmoins difficile, j’aurais bien tout publié ! Mais vous pouvez vous abonner à sa page   pour capter plus de magie.

Tourner les Pages
A Paris, elle étudie l’histoire, entre à l’école du Louvre, y rencontre son mari, devient libraire. Rapide résumé pour cette amoureuse du papier qui le connait sous tous ses aspects, comme support des mots des autres, qu’elle a aimé défendre et promouvoir et comme objet à part entière. Elle tient en partie cette passion de sa mère qui était relieur, pour l’avoir observé choisir, plier, transformer cette belle matière.
Elle quitte Paris à la naissance de sa fille. Avec son époux Arnaud, ils choisissent un autre lieu de vie pour l’élever. Ce sera Poitiers, pour le cadre, le niveau de vie, la facilité d’accès. Son mari opte pour le télétravail, Agnès quitte son emploi de libraire et décide de s’en créer un autre.
Après une formation en encadrement, où on la qualifie de brillante débutante, elle ouvre son atelier-boutique de vente de papiers Japonais, Népalais et objets dérivés, photophores, pêle-mêle, guirlandes lumineuses, qu’elle crée elle-même.

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Puis il y a trois ans, nouveau virage, ils déménagent pour s’installer à la campagne, dans « un écrin de verdure » qu’ils aménagent en chambres d’hôtes.

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Arnaud est maintenant sur le point d’aboutir un beau projet de réhabilitation du patrimoine dont on peut aussi suivre la progression sur la page un écrin de verdure sur facebook.

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Agnès ferme sa boutique en ville pour en ouvrir une nouvelle sur internet, Mon Univers Papier.


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Son exigence de qualité la pousse à choisir les plus beaux papiers et les meilleurs spécialistes, notamment sa sélection de papiers japonais, sérigraphiés, qui à la lumière prennent la qualité du vitrail et sont d’une incroyable souplesse à travailler.

 

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Sur son site, on trouve une mise en avant du façonnage, de la valeur humaine et du travail artisanal. Vous y trouverez des conseils, des sélections sensibles et pertinentes ou l’on a l’impression que la nature est venue de poser sur le papier. Agnès qui a aussi caressé le rêve d’être fleuriste propose de belles mise en scènes avec ses propres photos.

 

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Les professionnels de l’encadrement, du cartonnage et de la reluire ne s’y sont pas trompés et se fournissent chez elle pour donner à leur productions et à leurs élèves la meilleure qualité.

Ecrire un nouveau Chapitre

Mais Agnès ne s’arrête pas là, elle vient d’ouvrir Agnès Clairand, Créatrice Lumières et Papiers. Boutique sur internet de création et restauration d’abat-jour en papiers japonais et népalais avec deux premières collections intitulées « Joyeuses » et «  étoilées ».

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Vous pourrez également la retrouver en chair et os le temps d’une boutique éphémère pour les fêtes de fin d’année à Poitiers. Vous pourrez venir y découvrir ses nouvelles collections de luminaires ,  ses objets décoratifs et l’ensemble de ses papiers japonais !
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